Face à la crise économique mondiale qui frappe la France, le Président de la République a décidé d’engager un vaste effort de relance, dans chacun des départements, dans chacune des communes de notre pays. Dans l’Yonne, grâce aux crédits votés par les cinq parlementaires qui font entendre notre voix à l’Assemblée nationale et au Sénat, le Gouvernement met en œuvre un effort de relance économique et sociale sans précédent. Et, chaque mois, un bilan très précis et très concret de cet effort est dressé, pour ajuster le tir si cela est nécessaire.
Où en sommes-nous ?
La relance, ce sont d’ores et déjà 3,4 millions d’euros d’investissements publics directement engagés par l’Etat dans notre département. Ce sont, surtout, les 232 millions d’euros d’investissements des collectivités locales icaunaises, associés au remboursement anticipé de la TVA : dans ce cadre, 205 conventions ont été signées avec le conseil général et les communes pour accélérer des investissements.
La relance, c’est aussi le soutien à l’emploi. 1 063 salariés ont bénéficié du dispositif « zérocharge » pour les embauches dans les très petites entreprises. Parallèlement, depuis le 1er janvier, plus de 1200 personnes ont signé un contrat aidé. Et 155 entreprises ont été soutenues par une intervention de l’Etat - un prêt, une garantie ou un investissement.
La relance, c’est enfin un effort de solidarité nationale à l’endroit des personnes les plus fragiles. Dans l’Yonne, plus de 13 millions d’euros ont été versés, depuis le mois d’avril, aux foyers les plus modestes. Je pense, en particulier, à la prime de solidarité active de 200 euros versée à 19 985 personnes en avril et à la prime pour familles modestes de 150 euros versée à 17 997 personnes le 10 juin. Je pense aussi à l’exonération du deuxième tiers de l’impôt sur le revenu pour les classes moyennes modestes, au bénéfice de 39 000 foyers dans l’Yonne.
Au-delà des chiffres, il y a une responsabilité et un engagement : privilégier l’investissement pour créer les richesses de demain et donner un « ballon d’oxygène » aux Icaunais les plus fragiles. Pour ma part, j’ai retenu des voyages effectués ces dernières années aux côtés du ministre du développement solidaire un proverbe africain : « quelle que soit la durée de la nuit, le soleil finira toujours par briller ».
Nous ne sommes pas condamnés à la crise. Nous travaillons à créer les conditions de la reprise.